L'Université de Paris au XVIIe siècle, à l'époque du voyage éducatif de Jean III Sobieski, roi de Pologne, à Paris

Les études de Jean III Sobieski, roi de Pologne, à Paris (1646-1647)

En février 1646, Jean Sobieski, qui sera élu roi de Pologne en 1674, quitte son pays natal et part à la découverte de l’Europe. Sa destination principale est Paris, où il effectue un séjour d’études de plus d’un an, de juin 1646 à octobre 1647, avec son frère Marc1. Il suit en cela les traces de son père, Jacques Sobieski. Trente ans plus tôt, ce dernier avait parfait son éducation par la pratique du Grand Tour, en passant plus de trois ans en France2

Le programme d’études de Jean Sobieski à Paris nous est connu grâce aux Instructions pédagogiques rédigées par son père Jacques en 1645 (Instrukcja Jakuba Sobeskiego, Wojewody Ruskiego, dana synom jadacym do Paryża)3.

Cet article présente ce document, donnant un aperçu de l’éducation morale, intellectuelle et physique de Jean III Sobieski, roi de Pologne. Ce texte mettra aussi en exergue le rôle particulier qu’a joué la France dans ce processus de formation.

Les Instructions pédagogiques de Jacques à ses fils Marc et Jean Sobieski

Dans la Pologne-Lituanie des XVIe-XVIIIe siècles, l’éducation des enfants impliquait leur départ de la maison familiale, soit pour une école ou une université du pays, soit pour l’étranger. À cette occasion, les parents leur prodiguaient de multiples conseils d’ordre moral, pratique et pédagogique. Ils leur indiquaient la route à suivre et les dangers à éviter.

Ces consignes pouvaient prendre la forme d’instructions écrites, offrant par la même occasion une source précieuse pour l’historien de l’éducation d’aujourd’hui4.

Les Sobieski n’échappent pas à cette tradition. Jacques Sobieski rédige des instructions pédagogiques à deux reprises. Les premières sont de 1640, lorsque Marc et Jean se rendent à Cracovie. Les secondes datent de 1645, alors que les jeunes hommes s’apprêtent à arpenter l’Europe. Ce sont ces dernières qui vont nous intéresser ici.

Ces Instructions s’ouvrent sur des recommandations pratiques, qui visent à rendre l’expédition aussi profitable que possible.

Instructions pédagogiques de Jacques Sobieski à Marc et Jean Sobieski pour leur voyage éducatif à Paris
Les instructions pédagogiques de Jacques à ses fils Marc et Jean Sobieski, 1645.

Une organisation du voyage en faveur de l’apprentissage

En premier lieu, Jacques Sobieski invite ses fils à prendre des notes de voyage sur les « notabilia » des lieux traversés, sur les distances entre les différentes étapes du parcours, sur les personnes rencontrées, en particulier les rois, les princes et les nobles des cours visitées5. L’objectif : figer ses souvenirs, favoriser l’observation, cumuler le savoir et le transmettre6.

Jacques avait lui-même rédigé un tel carnet de voyage à la suite de sa pérégrination réalisée environ trente ans plus tôt7. Il incitait donc Marc et Jean Sobieski à le prolonger, tout en le mettant à jour.

D’autres consignes devaient aider les jeunes gens à organiser leur vie estudiantine à Paris. Ainsi, Jacques préconise de choisir un logement dans le quartier de l’Université. Il déconseille le faubourg Saint-Germain, trop fréquenté par les Polonais et les étrangers, ce qui n’est pas propice à l’apprentissage des langues8.

Jacques se soucie également du bon comportement de ses fils. Loin de la maison familiale, leur voyage éducatif ne doit pas devenir une école de mauvaises mœurs ou une occasion de déshonneur.

La formation morale de Jean III Sobieski, roi de Pologne

Le père met en garde Marc et Jean Sobieski contre une trop grande familiarité dans les conversations, en particulier avec les Français. En effet, il en brosse un portrait mitigé. D’humeur instable et trop bavarde, ils changeraient aisément de sentiment, se mettraient facilement en colère et entreraient rapidement en duel9… Or, c’est là un geste puni d’excommunication par l’Église. Pour cette raison, Jacques encourage les voyageurs à prendre leurs cours d’escrime en Italie, non en France10.

Le duel en France au XVIIe siècle, à l'époque du voyage éducatif de Jacques Sobieski et de Jean Sobieski
Jacques Callot, Le duel à l’épée, 1612.

Toutefois, Jacques Sobieski n’est pas plus clément envers les Polonais. Certains font de leur pérégrination une source de scandale ou d’endettement. D’autres se moquent de ceux qui étudient, en les traitant d’orgueilleux, d’avares ou de jésuites. Leur compagnie ne favorise pas l’acquisition des connaissances.

Il faut plutôt chercher, nous explique le sénateur, la société de personnes humbles, honnêtes et assidues à l’étude. « Apprenez à vous trouver des amis qui vous sauveront du mal in die illa magna. »11. Le choix des bons camarades fait aussi partie du processus de formation.

Enfin, Jacques rappelle à ses enfants leurs devoirs moraux et religieux. C’est-à-dire : respecter les commandements de Dieu, se mettre sous la protection de la Très Sainte Vierge Marie, assister à la Sainte Messe autant que possible, donner l’aumône aux pauvres. En bref, « se comporter conformément à son état » et éviter « les bêtises que ni la lex Divina ni la lex Naturae ni l’honneur de notre Maison ne permettent »12.

Accordant une grande place aux conseils pratiques et moraux, les Instructions proposent aussi au futur Jean III Sobieski, roi de Pologne, un programme d’études précis et exigeant.

Le programme d’études de Jean Sobieski à Paris

Le premier fruit du voyage doit être la connaissance des langues étrangères. Celle-ci constitue l’ornement de tout gentilhomme. De plus, elle est indispensable au service de la République pour accomplir des missions diplomatiques ou pour recevoir les ambassades venues d’autres pays. Rien de pire, explique Jacques Sobieski, que de rester muet en compagnie d’un invité étranger à la cour. C’est pourquoi, aucune demi-mesure n’est permise : selon le sénateur, mieux vaut ne pas connaître une langue plutôt que de mal la maîtriser13 !

Apprendre le français…

Là-dessus, la langue française occupe une place centrale. Le texte de Jacques Sobieski témoigne d’une diffusion de la langue française en Europe14. Le sénateur polonais écrit que la « gallica lingua » est « partout ».

Toutes les armées en Europe en font usage. Les palatins et les princes de l’Empire l’apprennent.  Les cours de Bruxelles et de La Haye la pratiquent. En Pologne même, la nouvelle reine, Louise-Marie de Gonzague, est une Française. Les ouvrages militaires néerlandais – une référence incontournable sur l’art des fortifications – sont traduits non plus en latin, mais en français15.

Ainsi, en arrivant à Paris, Marc et Jean Sobieski doivent rapidement trouver un bon professeur, qui pourra leur consacrer deux heures par jour. Les leçons devront être dédiées à la lecture et à l’écriture. Pour la lecture, Jacques préconise l’Histoire de France de Jean de Serres16. Pour l’écriture, il invite les jeunes gens à développer des argumentaires. Surtout, il faut saisir chaque occasion pour s’exercer dans la conversation, sans crainte ni honte de mal s’exprimer, car « en restant silencieux, vous ne connaîtrez aucune langue avec aisance »17.

…sans oublier les langues latine et allemande

En apprenant le français, les jeunes étudiants ne doivent pas oublier les autres langues. Jacques encourage Marc et Jean Sobieski à se trouver un compagnon parlant l’allemand pour pouvoir converser avec lui.

Bien sûr, la langue latine n’est pas en reste. Les professeurs parisiens sont réputés pour leur art oratoire en latin. Une heure de cours par jour doit être consacrée à la rhétorique, une autre à l’histoire latine18. Ces recommandations reflètent la culture antique et le multilinguisme des élites polono-lituaniennes et européennes du XVIIe siècle19.

Et Jean Sobieski a bien appris cette leçon. En plus du polonais, il parlait le latin, le français, l’allemand, l’italien et le turc20.

L’éducation de Jean Sobieski à la lecture personnelle

Dans les Instructions, Jacques Sobieski exhorte ses fils à consacrer au moins trente minutes de lecture personnelle par jour. Et ce, non seulement lors de leur séjour parisien, mais tout au long de leur vie.

Le bilan d’une telle pratique est sans appel. Elle a rendu puissant et célèbre Jean Zamoyski (grand général, bras droit du roi Étienne Báthory, fondateur de l’Académie de Zamoyski). De même du grand général Stanislas Żółkiewski, arrière-grand-père de Jean Sobieski. D’autres exemples familiaux abondent. Les oncles, les tantes et Jacques lui-même ont pris l’habitude de lire quotidiennement. Cette activité occupe tous leurs moments de libre. C’est là un appel à ce qu’on appellerait aujourd’hui la « formation continue ». Le programme de lecture proposé par Jacques s’ouvre sur les livres historiques de Tite-Live et Suétone. La suite devait être définie dans la correspondance entre le père et ses fils21.

Jean III Sobieski, roi de Pologne, a pris à cœur les conseils paternels. Il a été un lecteur assidu toute sa vie, y compris en temps de guerre. Lors de la campagne de Vienne (1683), il se plaint à son épouse Marie Casimire de la Grande d’Arquien dans une lettre du 19 septembre : « Vous savez, chère dame, combien j’aime la lecture. Eh bien ! je vous jure sur mon honneur que depuis Ratibor22 je n’ai pas eu un livre à la main. »

En outre, Jean Sobieski complétait régulièrement sa collection de livres, laissant à sa mort une bibliothèque de plus de 3 000 ouvrages23.

Estampe d'une bibliothèque de l'époque de Jean III Sobieski, roi de Pologne, de Johann Ulrich Krauss
Estampe d’une bibliothèque du XVIIe siècle de Johann Ilrich Krauss

Un esprit sain dans un corps sain : de l’importance de l’exercice physique

S’il faut former l’esprit, les Instructions précisent : « Exercitia corporis non sunt negligenda » (« Les exercices corporels ne doivent pas être négligés »)24. Après tout, c’est de futurs soldats que veut former le sénateur.

Pour garder la forme, pourquoi ne pas jouer à la « balle » les jours de fête et en soirée25. Il est sans doute question ici du jeu de paume, très populaire dans la France du XVIIe siècle, y compris dans les milieux aristocratiques26.

À Paris, Jean Sobieski prend des cours d’escrime, d’équitation et de danse. Jacques avait conseillé à ses fils d’apprendre à manier l’épée en Italie, mais les jeunes gens n’ont pas suivi les conseils paternels sur ce point27. En outre, le magnat recommande les exercices de voltige équestre comme une excellente préparation à l’art militaire28.

Enfin, avec l’arrivée de Louise-Marie de Gonzague en Pologne, il est préférable d’apprendre les danses françaises, qui gagneront en importance à la cour royale. Toutefois, Jacques n’accorde pas une grande importance à cette pratique. Car il importe surtout de savoir « danser avec les chevaux, en combattant les Turcs et les Tatares »29. Pour la danse et la musique, le père laisse donc une entière liberté à ses fils.

Illustration du jeu de paume à Paris au XVIIe siècle, du livre Le Jeu Royal de la paulme, A Paris, chez Charles Hulpeau, 1632
Le jeu de paume à Paris (illustration de 1632)

Les études parisiennes de Jean III Sobieski, roi de Pologne : conclusion

Les Instructions de Jacques Sobieski offrent un programme de formation complet. Elles donnent un aperçu de l’éducation des nobles polono-lituaniens en général, et de Jean III Sobieski en particulier, dans sa dimension morale, intellectuelle et corporelle.

Ce séjour d’études a eu une importance capitale pour Jean Sobieski. Le noble polonais y reçoit une solide instruction latine et historique. Il apprend le français et d’autres langues. Il développe le goût de la lecture personnelle, qui fera de lui un monarque érudit, ami des sciences et des lettres30. Les exercices physiques lui font découvrir de nouvelles pratiques sportives et équestres, utiles à l’art militaire.

Ce document pédagogique révèle également le rôle de la France dans l’éducation du futur roi de Pologne. Par la suite, la France et la langue française continueront d’occuper une place importante dans sa vie privée et publique. Sa bibliothèque en témoigne. Elle compte une part abondante de livres en français datant du XVIIe siècle31. En 1665, Jean Sobieski épouse Marie Casimire de la Grange d’Arquien, arrivée en Pologne avec la reine Louise-Marie de Gonzague. Enfin, avant et pendant son règne, Jean III Sobieski entre en contact avec les ambassadeurs de Louis XIV. Il tente à plusieurs reprises de mettre en place une politique internationale commune aux deux pays.

Plus au sujet de Jean III Sobieski, roi de Pologne

Ne manquez plus aucune publication sur les Sobieski. Inscrivez-vous à ma newsletter, en cliquant ici !

En vous abonnant, vous recevrez gratuitement l’e-book L’Assassinat d’Henri IV, selon Jacques Sobieski.

Dès à présent, découvrez les autres articles au sujet de Jean III Sobieski, roi de Pologne.

  1. Sur les études de Jean III Sobieski à Cracovie et son voyage éducatif en Europe, voir : H. Barycz, Lata szkolne Marka i Jana Sobieskich w Krakowie, Kraków, Tow. Miłośników Historii i Zabytków Krakowa, 1939 ; K. Targosz, Jana Sobieskiego nauki i peregrynacje, Wrocław-Warszawa, ZNiO, 1985.
  2. Voir la bibliographie de l’article consacré à Jacques Sobieski.
  3. En voici l’édition la plus récente : Gawarecki Sebastian, Diariusz drogi. Podróż Jana i Marka Sobieskich po Europie 1646-1648, Sobieski Jakub, Instrukcja synom moim do Paryża, Kunicki-Goldfinger Marek (éd.), Warszawa, Muzeum Pałac w Wilanowie, Silva Rerum, 2013. Une édition du XIXe siècle est disponible en ligne : Dziennik podróży po Europie Jana i Marka Sobieskich oraz przydatna instrukcja ojca Jakuba Sobieskiego, Wojewody Ruskiego, dana synom jadącym za granicę, Warszawa, Wędrowiec, 1883, URL : https://www.wbc.poznan.pl/dlibra/publication/58670/edition/74610/content [consulté le 18.12.2023]. Nous avons eu recours à l’édition électronique suivante : Sobieski Jakub, Instrukcja Jakuba Sobieskiego, Wojewody Ruskiego, dana synom jadącym do Paryża, 1645, URL : https://staropolscy.pl/jakub-sobieski/instrukcja-dana-synom/instrukcja-jakuba-sobieskiego-wojewody-ruskiego-dana-synom [consulté le 18.12.2023]
  4. Sur ces instructions pédagogiques en Pologne-Lituanie, voir : Żołądź‑Strzelczyk Dorota, „Rodzinne tradycje pisania instrukcji wychowawczych w epoce nowożytnej”, Horyzonty wychowania, 2020, 18(46), p. 53-68. Żołądź‑Strzelczyk Dorota, „O przedsięwzięciu peregrynacyjej” – edukacyjne wojaże szlachty z Rzeczypospolitej w świetle instrukcji podróżnych, Warszawa, Muzeum Pałacu Króla Jana III w Wilanowie, 2020. Kowalczyk Małgorzata, Żołądź‑Strzelczyk Dorota, Ojcowskie synom przestrogi. Instrukcje rodzicielskie (XVI-XVII w.), Wrocław, Chronicon, 2017 ; Kowalczyk Małgorzata, Żołądź‑Strzelczyk Dorota, Przestrogi i nauki dla dzieci. Instrukcje rodzicielskie (XVIII w.), Wrocław, Chronicon, 2017 ; Markiewicz Anna, Podróże edukacyjne w czasach Jana III Sobieskiego. Peregrinationes Jablonovianae, Warszawa, DiG, 2011, p. 57-70 ; Wolański Filip, „Zadania peregrynanta w świetle osiemnastowiecznych instrukcji” in Viae historicae. Księga jubileuszowa dedykowana profesorowi Lechowi A. Tyszkiewiczowi w siedemdziesiąta rocznicę urodzin, Wrocław, Wydawn. Uniwersytetu Wrocławskiego, 2001, s. 489-493 ; Orzeł Joanna, « Versailles dans le système éducatif des nobles et des magnats de la République des Deux Nations », Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles, 18/2021, URL : http://journals.openedition.org/crcv/19327 ; DOI : https://doi.org/10.4000/crcv.19327 [consulté le 11 janvier 2024]
  5. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  6. Sur cette « obligation à prendre des notes » comme exigence indispensable du voyage éducatif, voir : Prejs Marek, „Włochy Jakuba Sobieskiego”, Prace filologiczne. Seria literaturoznawcza, Warszawa, 2009, t. LVII, p. 215-216. Voir également : Gilles Bertrand, « La place du voyage dans les sociétés européennes (XVIe-XVIIIe siècle) », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, 121-3 | 2014, URL : http://journals.openedition.org/abpo/2834 [consulté le 09.01.2024]
  7. La relation a été rédigée en 1642 sur la base de notes prises en 1607-1613. Sobieski Jakub, Peregrynacja po Europie i Droga do Baden, ed. Józef Długosz, Warszawa-Wrocław, ZniO, 1991.
  8. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  9. Sur la pratique du duel en France au XVIIe siècle, voir Billacois François, Le Duel dans la société française des XVI-XVIIe siècles : essai de psychologie historique, Paris, EHESS, 1986.
  10. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  11. Ibidem.
  12. Ibidem.
  13. Ibidem.
  14. Cette diffusion de la langue française a atteint son apogée au XVIIIe siècle, comme le décrit Marc Fumaroli dans son ouvrage Quand l’Europe parlait français (Paris, Fallois, 2001). Les thèses de l’académicien ont depuis été discutées. Voir par exemple : Siouffi Gilles, « De l’universalité européenne du français au XVIIIe siècle : retour sur les représentations et les réalités », Langue française, 2010/3 (n° 167), p. 13-29, URL : URL : https://www.cairn.info/revue-langue-francaise-2010-3-page-13.htm [consulté le 04.01.2024].
  15. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  16. Il s’agit probablement du livre Inventaire de l’Histoire de France, publié en 1597 et réimprimé à de nombreuses reprises.
  17. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  18. Ibidem.
  19. Gilles Siouffi place la diffusion de la langue française dans ce contexte de multilinguisme, plutôt que de voir le français comme une nouvelle langue universelle supplantant le latin : Siouffi Gilles, op. cit.
  20. Tygielski Wojciech, „Jakuba, dla Jana, instrukcja edukacyjna” in Sobieski wokół spisków i konfederacji, Biblioteka Epoki Nowożytnej, t. 2 (I/2015), Wydawnictwo Neriton, Warszawa, p. 13.
  21. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  22. Ville de Silésie
  23. Jean III Sobieski a hérité de la bibliothèque du grand général Stanislas Żółkiewski, qu’il a enrichi de nouvelles acquisitions. Flanczewska Sabina Barbara, « Zainteresowania intelektualne i bibliofilskie króla Jana III Sobieskiego », Biuletyn Biblioteki UMCS, 1982/1983 (30/31), p. 16 ; Tygielski Wojciech, op. cit., p. 14.
  24. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  25. Ibidem.
  26. Françoise Rollan, Martine Reneaud, Tennis : pratiques et société, Pessac, Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, 1995, p. 29-36, En Ligne : https://books.openedition.org/msha/7191#bodyftn1 [consulté le 04.01.2024]
  27. Dziennik podróży po Europie Jana i Marka Sobieskich…, op. cit., p. 57-67.
  28. [1] Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit. Sur le rôle des exercices équestres dans l’éducation du gentilhomme, voir Patrice Régnier, Vanina Deneux-Le Barh, « Équitation et violence(s) du Moyen Âge au XXIe siècle : évolution et situation des pratiques équestres en France du point de vue du processus de civilisation », Staps, 2020/2 (n° 128), p. 81-96.
  29. Sobieski Jakub, Instrukcja…, op. cit.
  30. Tygielski Wojciech, op. cit., p. 13-15.
  31. Voir l’analyse du catalogue de la bibliothèque de Jean Sobieski dans Flanczewska Sabina Barbara, op. cit.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *